POUR PUBLIER DANS LES COLLECTIONS DE LA SHAG

L’auteur(e) qui propose à la SHAG une étude ou un ouvrage en vue de sa publication adresse une lettre, accompagnée d’un exemplaire de son manuscrit au président ou à la présidente de la SHAG, qui soumet la requête au Comité. Sa demande devra signaler si le texte du manuscrit existe sur support numérique et préciser quels systèmes et logiciels ont été utilisés.
Si le Comité accepte d’entrer en matière, il nomme une COMMISSION DE LECTURE que préside le commissaire aux publications. Celui-ci en informe l’auteur(e) et lui demande des exemplaires supplémentaires du manuscrit ; il s’assure également que l’auteur(e) d’une thèse a reçu l’imprimatur.
Une fois que les membres de la Commission ont lu le manuscrit, le commissaire aux publications les réunit pour établir un rapport de synthèse. Il soumet ensuite celui-ci au Comité.
Sans justification des motifs, le Comité décide de publier ou non le manuscrit dans les collections de la SHAG. Il peut assortir sa décision de certaines conditions : a) corrections du texte sur le fond ou sur la forme ; b) amélioration de l’iconographie ; c) recherche de subventions.
Enfin, le président(e) de la SHAG (ou un membre du Comité) et le commissaire aux publications communiqueront ces décisions à l’auteur(e), lors d’un entretien. Dès que l’accord sera conclu, le commissaire aux publications entamera les démarches pour établir le coût de l’ouvrage (devis d’imprimeurs notamment) et pour en assurer le financement.

La phase de la production du volume commence alors :

  • Le cas échéant, l’auteur(e) adapte son manuscrit selon les décisions du Comité; il harmonise notamment la présentation du texte en fonction des Directives pour les publications établies par la SHAG.
  • L’auteur(e) fournit les documents iconographiques (illustrations, plans, graphiques, tableaux et autres courbes) prêts à l’impression dans la mesure du possible.
  • Dans la mesure du possible, il propose une liste d’institutions et de personnes (en fonction du public concerné) auxquelles des demandes de subventions peuvent être soumises. Il peut être invité à participer au financement. Il fournira une brève description de son ouvrage destinée à sensibiliser les mécènes.

L’impression du volume ne commencera qu’une fois les étapes suivantes franchies :

  • Un manuscrit intégralement corrigé et approuvé par le commissaire aux publications.
  • Si possible, un support numérique utilisable par l’imprimeur. Alors, celui-ci doit contenir le même état du texte.
  • Un financement approuvé par le Comité, sur préavis du trésorier.

Le commissaire aux publications dirige la publication du livre (production et diffusion). L’auteur(e) est responsable de la correction des épreuves; il sera aidé par un «relecteur» au moins de la SHAG, si possible le commissaire.

Liliane MOTTU-WEBER

Présidente

 

DIRECTIVES POUR LES PUBLICATIONS DANS LES COLLECTIONS DE LA SHAG

La SHAG s’efforce de maintenir cohérence et élégance dans ses collections, qu’il s’agisse du texte principal, des notes ou des pages de faux titre, de couverture, table des matières, etc.

  • D’où la nécessité de règles communes, connues des auteur(e)s le plus tôt possible
  • D’où la nécessité d’une cohérence optimale pour tous les volumes, à l’intérieur de chaque volume si des cas particuliers se présentaient.

     

LE TEXTE

L’auteur(e) remet au commissaire aux publications deux exemplaires de son manuscrit sous forme dactylographiée, dans sa version définitive ; notamment avec toutes les corrections que la commisssion de lecture a pu demander. Les tableaux statistiques seront alignés au tabulateur, avec les cadres et traits de séparation des colonnes.
Dans la mesure du possible, l’auteur(e) joint un support numérique; celui-ci contient alors exactement le même texte. Dès le début de sa collaboration avec la SHAG en vue de l’édition de son ouvrage, il prend contact avec le commissaire aux publications pour s’assurer que sa pratique informatique est compatible avec les imprimeurs de la SHAG.
En outre, voici des usages que la SHAG souhaite voir suivis :

  • Texte principal dans un même corps, en romain, d’habitude en 12 picas.
  • Notes dans le même caractère, dans un corps plus petit, en bas de page. Cf. plus bas, d’habitude en 10 picas.
  • Citations entre guillemets, en romain.

Si la citation s’étend sur un paragraphe entier, voire plus, elle peut apparaître avec une marge plus grande, alignée sur le début du paragraphe, dans un corps plus petit, alors en 10 ou 11 picas .

  • Les titres sont systématisés selon les parties du volume, les chapitres et les sous-chapitres.
  • Dans le texte principal, on évite les abréviations inutiles. Toutes celles qui sont utilisées figurent dans la Table des abréviations.
  • Les mots en capitales portent leurs accents éventuels.
  • Les noms propres sont écrits dans leur orthographe actuelle, si possible. On emploie toujours la même orthographe pour le même nom propre.
  • On limite au strict minimum les majuscules.
  • On harmonise les noms propres ou expressions figées comme Première guerre (Guerre) mondiale, Ancien Régime, Révolution, Réforme, Renaissance, etc.
  • On priera son ordinateur de placer en «exposant» le «e» de 2e, par exemple; de même pour Vo ou fo.
  • On réserve l’emploi de l’italique aux titres des oeuvres : littéraires, musicales, juridiques, ainsi qu’aux mots et expressions d’origine étrangère et non assimilés.

L’ILLUSTRATION

Pour toutes les parties ne faisant pas l’objet d’une composition (plans, graphiques, tableaux, cartes, illustrations diverses), l’auteur(e) remet en même temps que son texte des documents iconographiques prêts pour l’impression.
Il en rédige les légendes. Il prépare le crédit des photographes et des dépôts d’archives. Il assume les autorisations.
Pour la page de couverture, il s’ingénie à proposer une solution.

 

L’APPAREIL CRITIQUE

Si son appareil critique est particulièrement important, l’auteur(e) peut opter pour un système de références économisant l’espace, d’entente avec le commissaire aux publications. A l’inverse, un ouvrage comportant peu de notes limite au maximum les abréviations. Toute abréviation et tout sigle sont expliqués dans la Table des abréviations qui se trouve en tête de l’ouvrage et la première fois qu’ils apparaissent. On veillera à éviter d’induire en erreur le lecteur dans des cas tels que les abréviations ambiguës comme livre-argent (L.), livre-poids (lb), florins (fl. ou ff.), francs (fr.), etc.
La première référence apparaît en toutes lettres (Archives d’Etat de Genève). Si elle est abrégée par la suite, on l’indique par «désormais AEG». De même, on explique les abréviations qui paraissent évidentes : «CL» = «copies de lettres», «AF» = «archives de familles» (et non pas «arch. de fam.»).
On précise si l’orthographe des citations est modernisée ou si elle est restituée telle quelle.
Toute intervention dans une citation est entourée par des parenthèses carrées : [ ].
Les auteur(e)s sont invités à maintenir les espaces après les points qui marquent les abréviations : «p. 55» (et non «p.55»).
La première fois qu’un ouvrage est cité, il l’est de façon complète. Par la suite, si l’on veut le citer de nouveau, on peut annoncer : «désormais Rousseau, Correspondance».
On s’efforce toujours de donner le prénom complet, puis le nom de l’auteur(e). Celui-ci commence par une majuscule normale et continue par de petites capitales : «Henry Dunant».
Pour éviter de répéter le nom d’un auteur dans deux notes consécutives, on utilise «idem» ou id. Pour éviter de répéter le titre d’un ouvrage dans deux notes consécutives, on utilise «ibidem».
Pour les références bibliographiques, la SHAG propose les modèles ci-après. Il se peut qu’un auteur ait de bonnes raisons pour adopter un système différent ; dans ce cas, il respectera deux règles: a) communiquer au commissaire aux publications son modèle au préalable, b) appliquer son modèle dans la totalité de son volume.

Ex. 1 Charles Aubert, Les De La Rüe, marchands, magistrats et banquiers, Genève, Gênes, 1556-1965, Genève, 1984, pp. 80-82.

Ex. 2 Antony Babel, Histoire corporative de l’horlogerie, de l’orfèvrerie et des industries annexes [désormais Histoire corporative], Genève, 1916, MDG 33, p. 54.

NB. Dans une référence ultérieure, ce livre apparaîtra donc comme suit : Babel, Histoire corporative, p. 64.

Ex. 3 Antony Babel, Histoire économique de Genève des origines jusqu’au début du XVIe siècle, vol. 2 , Genève, 1963, p. 4.

NB. On indique successivement: le volume, le lieu et la date d’édition, éventuellement la précision d’une autre édition et enfin la page.

Ex. 4 Daniel Aquillon, “Hélène Chambas, Marie Passant, Georges Parvis … ou le don et l’abandon d’enfants à l’Hôpital au XVIIIe siècle”, in Bernard Lescaze (éd.), Sauver l’âme, nourir le corps. De l’Hôpital général à l’Hospice général de Genève (1535-1985), Genève, 1985, pp. 203-228, notamment p. 225.

Ex. 5 Regina Wecker, «Frauengeschichte – Geschlechtergeschichte», in Revue suisse d’histoire, 41 (1991), 3, pp. 17-33.

Ex. 6 Jeannine Bersier, La structure sociale de la population genevoise au milieu du XVIIIe siècle, d’après les contrats de mariage, mém. lic. SES, Genève, Université de Genève, 1972, 112 p. dactyl.

 

LES SOURCES D’ARCHIVES

La première fois qu’un fonds d’archives est cité, on l’indique en entier en ajoutant l’explication de l’abréviation, le cas échéant : Bibliothèque de Genève, désormais BGE ou [BGE]

Exemples :

Archives d’Etat de Genève [AEG], Not. Etienne Beddevole, 8/523

AEG, Registres du Conseil [RC] 252, f. 8 v., 2 septembre 1752 ou fo 8 vo (2 septembre 1752)

AEG, Arch. hosp., P 146, No 1841, lettre du 10 mars 1792

 

Genève, le 20 février 1992 (révision le 17 avril 2008)

N.B.Le Comité de la SHAG se réserve la possibilité de modifier en tout temps les présentes Directives.